Droit d’alerte économique groupe Astek

Inquiet de la situation de l’entreprise (avec quelques centaines de salariés « dirigés vers la sortie »), FO a voté unanimement le recours au droit d’alerte économique présenté en CSE et à un expert pour avoir une meilleure vision de la situation.

Le groupe Astek met fin à des dizaines de période d’essai

En pleine période de confinement, le groupe Astek a mis fin à des dizaines de période d’essai partout en France (Bordeaux, Boulogne-Billancourt, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nantes, Rennes, Sophia, Toulouse).

Rappelée à l’ordre en mars dernier par l’Inspection du Travail, la direction a fait amende honorable quelques semaines avant de recommencer de plus belle à se séparer de ces salariés.

Nombre d’entre eux sont mécontents et la direction tente d’acheter leur silence en proposant une transaction financière.

Astek tente d’interdire aux syndicats d’écrire aux salariés

Par un courriel du 20 avril, la direction informe les syndicats qu’ils n’ont désormais plus le droit d’envoyer des informations par courriel aux salariés de l’entreprise.

En cette période, la direction semble vouloir bâillonner les voix discordantes ainsi que l’aide et le conseil que les syndicats peuvent apporter aux salariés.

FO demande à l’employeur de compléter les salaires

Vos représentants FO ont revendiqué à la Direction que celle-ci complète les indemnités légale et conventionnelle afin que tout salarié (dont le salaire de base brut est compris entre le SMIC et le PMSS soit 3428 EUR brut) conserve l’intégralité de sa rémunération nette.

Astek : La direction « remercie » les salariés qu’elle ne pourra faire prendre en charge par l’Etat

L’accord de branche du 16 octobre 2013 relatif à l’activité partielle des salariés interdit d’inclure dans la demande d’indemnisation de l’activité partielle les salariés dits en attente de mission, inter-contrat ou inter-chantier, qui dans les 12 mois qui précèdent la demande d’activité partielle ont été en attente de mission, inter-contrat ou inter-chantier plus de 30 jours ouvrés ininterrompus.

Pour ne pas devoir leur payer intégralement leur salaire, la direction « remercie » des dizaines de salariés qui sont en période d’essai … en raison du COVID 19.