[Négociations 2018] La direction refuse de négocier sur la journée de solidarité

Dès le début de la 1ère réunion de négociation, la Direction a annoncé quelle reconduirait le dispositif en place depuis des années. Par cette position, la Direction envoie un signal cinglant aux organisations syndicales : PAS DE NEGOCIATION.

Pourtant, l’équipe FO a fait des propositions qui ne coûtent rien à l’entreprise :

  • Durée de l’accord : 3 ans
  • ETAM et Cadre modalité 1 sans jour de repos complémentaire : Journée de solidarité offerte
  • Cadre modalité 1 avec jours de repos complémentaire : Journée de solidarité déduite des jours de repos complémentaire
  • Cadre modalité 2 ou modalité 3 : Journée de solidarité déduite du compteur de temps disponible « Employeur »

En 2013, la Direction avait fait un geste social à l’attention des salariés en acceptant ce type de mesures.

Entre les messages de la Direction sur le site internet et les réseaux sociaux pour attirer de nouveaux salariés, et la réalité du dialogue social avec le DRH il y a malheureusement gouffre.

[Négociations] Journée de Solidarité 2017

Une nouvelle fois, la négociation sur la « Journée de Solidarité » s’est soldée par une mascarade :

  • ouverture tardive de la négociation fin juillet alors que les organisations syndicales l’avaient demandé dès le 1er trimestre ;
  • deuxième et dernière réunion de négociation en novembre ;
  • aucun changement accepté par rapport à la position initiale de la Direction.

FO a pourtant proposé des revendications qui n’ont que peu d’impact pour l’entreprise :

  • un accord sur trois ans ;
  • Modalité 2 et 3 : Journée de solidarité prise sur le compteur de temps disponible « Employeur » ;
  • Non Cadre et Modalité 1 : Journée de solidarité offerte.

[Négociations] Journée de solidarité 2016

La Direction a finalement bâclé la négociation sur la journée de solidarité malgré l’ouverture d’esprit dont elle faisait preuve au début (accord sur 3 ans).

Malgré ce revirement, FO est déterminé et a fait une nouvelle proposition à la Direction :

  • 1 jour de CTD pris sur le compte employeur pour les cadres modalités 2 et 3
  • le jour offert pour les autres
  • un accord sur 3 ans.

La CFTC et la CFDT se sont associés à la demande de FO.

La balle est maintenant dans le camp de la Direction.

Journée dite de « Solidarité »

La négociation sur la journée dite de solidarité était le 1er rendez-vous entre les organisations syndicales issues des urnes (FO, CFDT, Solidaires Informatique et CFTC) et la Direction. Malgré l’envie de vos élus syndiqués de réussir cette 1ère négociation pour vous, la Direction en a décidé autrement.

Pour en savoir un peu plus, téléchargez le communiqué de la section FO Astek intitulé Journée de Solidarité 2015 (pdf, 1 page, 218 Ko).

[Négociations] Journée de solidarité 2015

La 2ème réunion de négociation avec les OS (CFTC, FO et SI) sur ce sujet a eu lieu le vendredi 10 avril.

FO souhaite que la journée soit offerte à tous les salariés. Cependant, comme nous ne sommes pas dans le monde des bisounours, FO demande que la journée de solidarité soit déduite du seul contingent CTD employeur pour les salariés en modalité 2 et 3, et que pour les autres catégories de salariés, la journée de solidarité soit offerte sans contrepartie.

Le constat des OS est que cette journée de travail supplémentaire permet un bénéfice très supérieur au coût pour l’entreprise. Elles estiment que la proposition de la Direction est bien maigre et demandent donc qu’elle fasse un réel effort au profit des salariés.

La Direction doit revenir très prochainement vers les OS pour leurs faire part de sa nouvelle proposition.

Journée de solidarité et NAO 2015

Vendredi 3 avril 2015 s’ouvre les négociations pour 2015.

Au cours de la réunion, les deux sujets suivants seront abordés : Journée de Solidarité et NAO.

Qu’est-ce que les NAO ?
Tout employeur ayant dans son entreprise au moins un délégué syndical doit engager, tous les 12 mois, une négociation annuelle obligatoire (NAO) sur une liste de thèmes fixés par la loi :
– les salaires effectifs, la durée effective et l’organisation du temps de travail, notamment la mise en place du travail à temps partiel à la demande des salariés ;
– les mesures relatives à l’insertion professionnelle et au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés ;
– les objectifs en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et les mesures permettant d’atteindre ces objectifs ;
– les dispositifs d’épargne salariale, si les salariés ne sont couverts par aucun accord ;
– les modalités d’accès à un régime de prévoyance, si les salariés ne sont couverts par aucun accord.