[Astek] Confinement, télétravail, retour des licenciements et des transactions

Alors que le 1er ministre et le ministre du travail martèlent que le « le télétravail n’est pas une option », le PDG du groupe Astek refuse de soutenir l’action de l’Etat en imposant à plus d’une centaine de salariés de venir travailler dans les locaux de l’entreprise (notamment aux managers et aux commerciaux avec 3 à 4 jours de présence par semaine). Pourtant, les activités de nombre de ces salariés peuvent tout à fait être réalisées à distance.

En plein confinement, la direction « propose » à de nombreux salariés en chômage partiel d’aller travailler ou de déménager dans d’autres régions (ex : PACA vers Grand Est, Ile de France vers Hauts de France …). La direction ne tient même pas compte de l’état de santé des salariés lors de ces « propositions » (salariés à risque, salariées enceinte …).

De plus, nous sommes régulièrement informés par des salariés que les missions proposées ne correspondent ni à leurs compétences ni à leur projet professionnel. Les managers ou commerciaux qui les contactent ne connaissant pas toujours les environnements techniques et contextes sur lesquels ils demandent aux salariés de travailler. Le management « fait clairement comprendre » aux salariés qu’il faut accepter coûte que coûte ces missions.

Celles et ceux qui souhaitent préserver leur santé et donc ne pas se déplacer en raison des contraintes sanitaires ou ne pas réaliser une mission en décalage à leurs compétences et/ou leur parcours professionnel se voient « sermonner » par leur manager sur leur téléphone personnel et/ou convoquer par la direction !

Enfin, nous constatons le retour d’entretiens préalable à sanction et de licenciements avec une dizaine de cas en quelques jours. Les motifs sont surréalistes : insubordination, insuffisance professionnelle, refus de mobilité … Très récemment, un salarié nous a informé d’une proposition d’arrangement : « On te licencie pour faute avec une transaction SINON on t’envoie n’importe où en France et tu ne pourras pas faire de télétravail ».

Le GreatPlaceToWork tant vanté est bien loin des situations rencontrées par un certain nombre de salariés !

Chez FO, nous regrettons une nouvelle fois l’attitude de la direction qui, par ses actions en décalage avec les publications sur les réseaux sociaux, blog et site du groupe, donne une bien mauvaise image alors qu’elle réalise des bénéfices conséquents et met à contribution l’état (chômage partiel).

[France 2] COMPLEMENT D’ENQUETE réalise un reportage sur la suppression d’emplois chez ASTEK

Le magazine COMPLEMENT D’ENQUETE (FRANCE 2) propose un reportage sur les méthodes employées par le groupe ASTEK depuis mars 2020 pour supprimer des centaines d’emploi.

Complément d’Enquête (Fr 2) du 10 Septembre 2020 – COVID : DES PATRONS TRICHEURS ?

Pour regarder le reportage concernant ASTEK (durée : 11′ 30), cliquez sur le lien ci-dessous

https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZWh9ZVwLfHi6XRcbJrwLbnpXJ0BcQQsqV

[MEDIA] Nice Matin : « Explosion du chômage dans les Alpes-Maritimes : à Sophia Antipolis, Astek préfère ‘sociabiliser les pertes' »

Illustration Photo C.T. (Nice Matin)

La crise a provoqué une explosion sans précédent du chômage. 843.000 demandeurs d’emploi supplémentaires en avril sur l’ensemble du pays, presque un quart de plus dans les Alpes-Maritimes. L’entreprise Astek à Sophia-Antipolis fait partie des site français les plus touchés par les licenciements ou de fin de période d’essai non renouvelées.

Depuis le début de la crise sanitaire, Christophe Luis, délégué syndical FO pour le groupe Astek au niveau national, dénonce des méthodes abusives de la part de son employeur, société spécialisée dans le numérique installée à Sophia Antipolis.

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[MEDIA] Nice Matin : « Fin de période d’essai, licenciements… Mobilisés, des employés d’Astek dénoncent des pratiques qu’ils jugent illégales »

Ce matin, des salariés d’Astek se sont réunis devant l’agence de Biot pour dénoncer la situation.

https://www.nicematin.com/faits-de-societe/fin-de-periode-dessai-licenciements-mobilises-des-employes-dastek-denoncent-des-pratiques-quils-jugent-illegales-513594

[MEDIA] France 3 : « Coronavirus : activité économique au ralenti chez Amadeus, un des plus gros employeurs de la Côte d’Azur »

Salariés en télétravail, projets suspendus… Le groupe espagnol Amadeus s’organise face à l’épidémie de Covid-19. Les syndicats s’inquiètent pour l’emploi des sous-traitants en particulier à Sophia-Antipolis.

Lire l’article de France 3 Provence Alpes Côte d’Azur.