[Astek Sud-Est] Le rapport qui fait trembler la Direction

Estimant la présence d’un risque grave pour la santé et la sécurité des salariés d’Astek région Sud-Est, le CHSCT a voté le 17 juin 2016 le recours à une expertise externe et a fait appel au cabinet CATEIS qui avait déjà mené une expertise similaire en décembre 2013.

L’expertise s’est déroulée de fin 2016 à début 2017 et le rapport final du cabinet CATEIS a été rendu il y a quelques semaines. La Direction n’est pas très contente car elle est mise en cause.

Pour en savoir un peu plus, téléchargez le communiqué de la section FO Astek intitulé Le rapport qui fait trembler la Direction (pdf, 4 pages, 439 Ko).

Concertation nationale sur le télétravail

Le présent rapport est le fruit de la réflexion conjointe conduite par les partenaires sociaux entre janvier et mai 2017, conformément à la saisine de l’article 57 de la loi n°2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels.
Il traite essentiellement du télétravail à domicile et dans les tiers lieux.
Ces conclusions ont pour vocation de nourrir les réflexions futures tant du gouvernement, des partenaires sociaux au niveau national interprofessionnel, que des négociateurs de branche et d’entreprise sur le télétravail, le travail nomade ou mobile et le travail à distance.
Consulter le rapport intitulé « Conclusion sur la concertation sur le développement du télétravail et du travail à distance » (pdf, 57 pages, 572 Ko).

JC Mailly : « Nous sommes prêts à la concertation mais nous n’accepterons pas une loi Travail XXL »

JPEG - 1.2 MoLa semaine dernière ont eu lieu les premiers contacts avec le nouvel exécutif gouvernemental. D’abord le président de la République, puis le Premier ministre et la ministre du Travail.

Le calendrier, la méthode et le contenu (c’est-à-dire le fond et la forme) ont été au centre de ces rencontres.

Si le président de la République entend donner le cap et les grandes orientations, renvoyant leur mise en œuvre au gouvernement, il apparaît évident – c’est la logique de la Constitution et du quinquennat – qu’il surveillera tout cela comme le lait sur le feu.

S’agissant du calendrier nous avons plaidé pour sa détente, considérant qu’une adoption définitive des ordonnances en août serait de mauvais augure.

Sur la méthode et les ordonnances, nous avons rappelé que tout dépend de leur contenu.

Sur le fond, j’ai tenu, outre les questions européennes et internationales, le pouvoir d’achat et la fonction publique, à insister sur ce que nous appelons l’ADN de Force Ouvrière, à savoir la liberté de négociation, l’articulation des différents niveaux de négociation et le rôle essentiel de la branche, rôle mis à mal, s’agissant du temps de travail, par la loi dite El Khomri.

Ont également été abordées les questions des institutions représentatives du personnel, du plafonnement des indemnités prud’homales et, plus succinctement, l’Assurance chômage.

Il va falloir maintenant que les choses s’éclaircissent sur ce que l’on peut appeler la flexibilité de l’exécutif sur ses orientations.

Et, comme d’habitude, nous défendrons nos positions et jugerons sur les actes.

Tout est possible. Nous sommes prêts à la concertation, conformément à notre pratique réformiste exigeante, mais nous n’accepterons pas une loi Travail XXL.

Comme le disait Guillaume d’Orange, ce que me rappelait hier une ancienne confédérale, Paulette Hofman : Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.

Et nous avons bien l’intention de réussir.

FO Hebdo N°3243

Divers sujets abordés dont :

  • Les chauffeurs de VTC s’organisent contre le dumping
  • G20 : les syndicats veulent une « mondialisation équitable »
  • Des salariés en mal de reconnaissance

Télécharger la brochure (pdf, 9 pages, 385 Ko) : FOH N°3243

La fiche synthétique de copropriété : un nouveau document obligatoire

Une fiche synthétique de copropriété a été créée par la loi du 24 mars 2014 pour l’accès à un logement rénové (ALUR).

Ce nouveau document est obligatoirement transmis aux copropriétaires par le syndic (ou l’administrateur provisoire) sur simple demande.

Depuis le 1er janvier 2017, seules les copropriétés de plus de 200 lots sont concernées. A partir du 1er janvier 2018 seront concernées les copropriétés de plus de 50 lots et à partir du 1er janvier 2019, toutes les autres copropriétés.

Attention : cette fiche synthétique ne doit pas faire l’objet d’une facturation hors forfait par le syndic. C’est une prestation de gestion courante qui s’intègre dans la liste des prestations incluses dans le forfait.

 

 

Continuer la lecture

Qu’est-ce que le billet SNCF annuel de congés payés et comment en bénéficier ?

Chaque année, les salariés, leur conjoint et leurs enfants de moins de 21 ans (ou bien les père et mère pour un célibataire) ont droit à un billet SNCF de congés payés à prix réduit. La réduction est de 25% sur le prix d’un billet aller-retour plein tarif. Ce billet annuel de congés payés est valable en 1re et 2e classe, pour un seul voyage, mais il faut parcourir au moins 200 kms, retour compris.

Demander le billet SNCF annuel de congés payés

Le salarié désirant bénéficier d’un billet SNCF de congés payés doit le réserver au moins 24 heures à l’avance après s’être procuré un formulaire auprès de son employeur, d’une gare ou d’une boutique SNCF. Ce formulaire comporte une attestation qui doit être remplie par l’employeur.

Ce billet de train n’est attribué qu’une seule fois par an et la date de départ doit se situer dans une des périodes de congés payés.

Nota bene : Si vous bénéficiez de chèques-vacances, la réduction pourra être portée à 50% au lieu de 25%, à condition de payer au moins la moitié du billet avec ces chèques vacances, et de partir en période bleue ou sur certains TGV, selon leur disponibilité.

[Négociation] Salaires 2017

Au cours de la négociation sur les salaires, FO a rappelé l’attente forte des salariés sur la thématique « salaire » et a ainsi demandé la mise en place d’enveloppes conséquentes pour :

  • une augmentation générale,
  • les augmentations individuelles,
  • la réduction des écarts de rémunération entre les hommes et les femmes.

FO regrette :

  • l’opposition farouche de la Direction à une augmentation générale (la mise en place d’une augmentation « générale » serait une première sociale pour une ESN et un signal fort pour de futurs candidats dans l’objectif du développement du groupe),
  • l’enveloppe budgétaire en baisse pour les augmentations individuelles et la réduction des écarts de rémunération entre les hommes et les femmes
  • La multiplication de conditions pour écarter d’un rattrapage les salariés n’ont augmenté entre janvier 2014 et décembre 2016.

Devant l’attitude de la Direction lors de la négociation sur les salaires, FO a interpellé le DRH (interlocuteur de la Direction lors des négociations).

Consultez la Lettre au DRH (pdf, 2 pages, 266 Ko).

 

[Négociations] Indemnité Kilomètre Vélo (IK Vélo)

FO Astek a proposé à la Direction un projet d’accord complet pour la mise en place de l’indemnisation kilométrique vélo (IK Vélo) au niveau du groupe. Cette proposition précise, basée sur les dispositions légales et les résultats du sondage réalisé en 2016 par FO Astek, semble avoir convaincu la Direction. La signature d’un accord serait proche.

L’avenir incertain de la révolution numérique et robotique

Difficile pour le moment d’évaluer les impacts de la révolution numérique en œuvre actuellement. Mais tout le monde s’accorde sur le fait que d’immenses changements sont en cours dans le monde du travail. Des transformations que les politiques publiques doivent anticiper afin que personne ne soit laissé sur le carreau.

Le 23 mars 2017, Redwood City, une ville de 80 000 habitants dans la Silicon Valley, a vu apparaître sur ses trottoirs une flotte de livreurs de repas d’un nouveau genre. La start-up DoorDash y a déployé des robots qui peuvent transporter jusqu’à 10 kilos de marchandises. Équipés de six roues et de neuf caméras, ils sont capables de grimper sur les trottoirs et d’éviter les collisions. DoorDash assure que ces robots ne remplaceront pas les coursiers travaillant déjà pour l’entreprise, mais pour combien de temps ?

De l’autre côté du Pacifique, des robots employés de bureau se multiplient. Fukoku Mutual, une compagnie d’assurance japonaise, est en passe de déployer des robots capables de scanner les fichiers des hôpitaux pour évaluer les remboursements et gérer l’historique médical ainsi que la partie administrative. Un robot peut remplacer 34 salariés. Ces derniers verront leur emploi se transformer : ils exploiteront les données récoltées par les robots.

Continuer la lecture