[VOS DROITS] La Cour de Cassation reconnait l’obligation de rémunération au moins égale au PMSS

Les juges n’ont pas été sensibles à l’argumentaire de l’employeur sur le caractère illicite de la condition de rémunération posée par la convention collective (à savoir rémunération au moins égale au PMSS) et l’ont condamné notamment au rappel de salaire demandé.

Les juges ont également souligné qu’un salarié « ne peut renoncer aux droits qu’il tient de la convention collective ».

La Cour de cassation a validé cette interprétation. Elle souligne également que, si le bénéfice d’une rémunération au moins égale au plafond de la Sécurité sociale constitue une condition d’éligibilité du salarié au dispositif, elle n’impose pas à l’employeur une indexation des salaires sur ce plafond.

Cour de cassation, chambre sociale, 4 déc. 2019, n° 18-16.942

[MEDIA] Mediapart : « Acadomia, Astek, Xefi: ces entreprises accusées de tricher avec le chômage partiel »

Sollicitations de leurs supérieurs, télétravail pas même modifié par rapport à la normale, nécessité d’être joignables à tout moment : des salariés décrivent la manière dont ils ont continué à assurer leur mission, alors qu’ils étaient censés être en arrêt.

Article (PDF, 10 pages, 113 Ko) : Acadomia, Astek, Xefi: ces entreprises accusées de tricher avec le chômage partiel

Source : Mediapart (14 juin 2020)

[MEDIA] Nice Matin : « Explosion du chômage dans les Alpes-Maritimes : à Sophia Antipolis, Astek préfère ‘sociabiliser les pertes' »

Illustration Photo C.T. (Nice Matin)

La crise a provoqué une explosion sans précédent du chômage. 843.000 demandeurs d’emploi supplémentaires en avril sur l’ensemble du pays, presque un quart de plus dans les Alpes-Maritimes. L’entreprise Astek à Sophia-Antipolis fait partie des site français les plus touchés par les licenciements ou de fin de période d’essai non renouvelées.

Depuis le début de la crise sanitaire, Christophe Luis, délégué syndical FO pour le groupe Astek au niveau national, dénonce des méthodes abusives de la part de son employeur, société spécialisée dans le numérique installée à Sophia Antipolis.

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Droit d’alerte économique groupe Astek

Inquiet de la situation de l’entreprise (avec quelques centaines de salariés « dirigés vers la sortie »), FO a voté unanimement le recours au droit d’alerte économique présenté en CSE et à un expert pour avoir une meilleure vision de la situation.

[ACTU] Le groupe Astek met fin à des dizaines de période d’essai

En pleine période de confinement, le groupe Astek a mis fin à des dizaines de période d’essai partout en France (Bordeaux, Boulogne-Billancourt, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nantes, Rennes, Sophia, Toulouse).

Rappelée à l’ordre en mars dernier par l’Inspection du Travail, la direction a fait amende honorable quelques semaines avant de recommencer de plus belle à se séparer de ces salariés.

Nombre d’entre eux sont mécontents et la direction tente d’acheter leur silence en proposant une transaction financière.

Astek tente d’interdire aux syndicats d’écrire aux salariés

Par un courriel du 20 avril, la direction informe les syndicats qu’ils n’ont désormais plus le droit d’envoyer des informations par courriel aux salariés de l’entreprise.

En cette période, la direction semble vouloir bâillonner les voix discordantes ainsi que l’aide et le conseil que les syndicats peuvent apporter aux salariés.