[Astu ESN] Econocom Services : nouveau mouvement de grève

Pour la troisième semaine consécutive, Econocom Services a été confronté à un débrayage d’une partie de ses salariés travaillant dans ses centres de services et, de plus en plus, sur les sites de ses clients en délégation. Leurs revendications sont toujours les mêmes : ils demandent des augmentations de salaire et une meilleure gestion des évolutions de carrière.

[Actu ESN] Grève du 21 Juin initié par plusieurs syndicats chez Sopra Steria

Les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires informatique, SPECIS-UNSA proposent aux salariés une action de débrayage pour défendre :

  • Des augmentations générales de 160€ Brut par mois
  • Des budgets spécifiques pour permettre la suppression immédiate des écarts de salaires femmes-hommes
  • Des budgets spécifiques pour permettre la suppression immédiate des écarts de salaires par rapport à l’expérience
  • Une indemnité forfaitaire de 45€ par mois de télétravail en compensation des frais occasionnés
  • La mise en place d’un accord de participation pour redistribuer 10% des bénéfices aux salariées répartis à parts égales.

Appel à la grève/mobilisation du 31 mars 2016

Suite à l’opposition vigoureuse de certaines organisations syndicales et aux mobilisations des jeunes, des citoyens et des syndicats le gouvernement a rectifié son projet de loi travail.
Néanmoins, si certaines mesures médiatisées ont disparu, la philosophie du texte reste la même avec une inversion des normes, un affaiblissement du dialogue
social et un licenciement facilité. N’oublions pas que ce projet de loi augure la réécriture de l’intégralité du Code du travail.

Loi travail : non merci !

MOBILISONS-NOUS LE 31 MARS POUR LE RESPECT DE NOS DROITS et exigeons le retrait du projet de loi El Khomri.

Appel à la grève et à manifester 31 mars 2016

 

Astek Rhône-Alpes – Mouvement social (14.01.2010)

France 3

Munci

Fait rare dans la branche informatique, des salaries de la société Astek Rhône-Alpes ont lancé un mouvement de grève le jeudi 14 janvier.

Astek Rhône-Alpes est une SSII de 300 salariés environ, implantée à Lyon, Grenoble et Valence. Des salariés ont ainsi appelé à un débrayage
sur les trois sites et proposé à l’ensemble des salariés de se rencontrer pour échanger sur les problèmes sociaux au sein de l’entreprise.

Leurs revendications portent sur :

  • une réévaluation des salaires : alors que le gel des salaires a été imposé depuis plus d’un an et est reconduit sur 2010, les salariés ont appris que leur président s’était alloué une augmentation mirobolante pour 2009 ;
  • une application du droit du travail sur le paiement des congés payés : les délégués du personnel triment sur le dossier depuis quelques années et n’ont pas réussi à faire appliquer la loi à ce jour, bien que l’inspection du travail vienne de se saisir du dossier elle-aussi ;
  • une indemnisation des trajets pour les missions à longue distance : alors que la loi impose la mise en place d’une indemnisation pour les trajets dépassant les temps de trajet inhabituels et ce depuis 2005, cela n’a jamais été mis en place.

D’une manière générale, les grévistes réclament la mise en place d’une politique salariale et de gestion de carrière plus juste et transparente, une meilleure répartition du fruit de leur travail et la mise en place d’un réel dialogue social au sein de l’entreprise où une vision purement financière règne à ce jour.

Source : Association mise en sommeil en 2018 (plus de site internet)

IT For Business

Une centaine de salariés de la filiale lyonnaise de la société de conseil en informatique et ingénierie Astek sont descendus dans la rue vendredi dernier.

C’est une première pour le groupe Astek. Un mouvement de grève a été déclenché vendredi 15 janvier à l’initiative des salariés d’Astek Rhône-Alpes. Ils étaient une centaine, parmi les 300 salariés de cette agence régionale, à se rassembler devant les locaux de Lyon pour protester contre le gel des salaires imposé par la direction depuis 2009. Reconduit cette année, ce gel passe d’autant plus mal que le président et fondateur d’Astek, Jean-Luc Bernard, aurait pris la présidence d’Astek Rhône-Alpes en s’octroyant des émoluments annuels de l’ordre de 200 000 euros, sans compter les rémunérations qu’il perçoit auprès des autres entités du groupe.

Les salariés grévistes revendiquent notamment une revalorisation de 3 % des salaires, la régularisation de l’indemnisation des congés payés, ainsi que celle des temps de trajets pour les missions éloignées.

Un climat social difficile

Pour Fabienne Dravers, déléguée syndicale centrale (CFDT), « ce mouvement, qui émane des salariés sans qu’il soit provoqué par les organisations syndicales, est la conséquence des relations sociales difficiles dans cette entreprise où il n’y a pas de NAO(1) ». La CFDT est la première organisation syndicale dans cette SSII familiale composée d’une vingtaine de sociétés réunies en UES (Union économique et sociale) et qui compte près de 3 000 salariés.

Selon une autre source syndicale, l’entreprise aurait des difficultés de trésorerie et le comité central d’entreprise a émis un droit d’alerte afin de nommer un expert, le cabinet Ecodia, pour examiner les comptes prévisionnels. « Nous ne voulons pas mettre l’entreprise d’avantage en difficultés, mais nous réclamons la mise en place d’une GPEC(2) et d’une véritable DRH en régions. »

(1)Négociation annuelle obligatoire sur les salaires
(2)
Gestion prévisionnellle des emplois et des compétences

Source : https://www.itforbusiness.fr/du-rififi-chez-astek-rhone-alpes-7058

Consultants licenciés dès leur retour de mission chez Amadeus : de la petite entreprise à la grande industrie

Les syndicats CGT d’Amadeus, Cap Gemini, ATOS, AUSY et Sopra/Steria ainsi que les syndicats Solidaires et FO d’Astek alertent les consultants des sociétés de services informatiques.

Vous serez peut-être concerné demain par cette situation. Alors, réagissez maintenant.

RDV le 8 octobre à 10H place Masséna (Nice) dans le cadre de l’appel national à la grève interprofessionnelle.

RDV le 8 octobre à 12H30 au rond-point des Amandiers (en face des Triades à Sophia), prises de parole des syndicats et témoignages de consultants ex-Amadeus aujourd’hui licenciés.

La grève est un droit. Pour informer votre employeur que vous faites grève, envoyez lui un mail avant le 8 octobre à 8h.
Pour lire, l’appel à manifester des syndicats CGT, FO et Solidaires Informatiques, consulter la communication intersyndicale Appel SSII – Amadeus (pdf, 2 pages, 541 Ko).

Grèves et manifestations contre l’austérité, la loi Macron, pour la hausse des salaires

Plus de 80 manifestations se sont déroulées à travers le pays ce 9 avril. Dans les entreprises et les administrations, des débrayages et des mouvements de grève ont permis aux salariés de tous les secteurs de se mobiliser à l’appel de quatre organisations syndicales, dont FO et la CGT, contre la politique d’austérité menée par le gouvernement.

Pendant que le Président de la République recevait les représentants des patrons, Medef le matin et CGPME l’après-midi, les salariés eux manifestaient en nombre contre sa politique. 45 000 à Marseille, 20 000 à Toulouse, 10 000 à Bordeaux, 7 500 manifestants à Lyon, 5 000 à Clermont-Ferrand ou à Avignon, 3 500 à Limoges et à Caen … les manifestations de ce 9 avril contre l’austérité et la politique du gouvernement ont été un succès dans plus de 80 villes en France.

Photo de la manifestation de Lyon
Manif_20150409

Paris (photos) : https://www.flickr.com/photos/force-ouvriere/sets/72157651463533278/

Régions (photos) : https://www.flickr.com/photos/force-ouvriere/sets/72157651857462035/

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