[Loi Travail] Point d’actualité sur les grèves et manifestations

FORCE OUVRIÈRE a annoncé, à l’issue de la manifestation du 14 juin 2016, plus d’un million de salariés présents sur Paris, sans compter les manifestations de Marseille, de Toulouse ou de Lyon…

Le Gouvernement annonce de 75 000 à 80 000 manifestants à Paris et 125 000 dans tout le pays. Comment croire à une telle désinformation et une telle torsion des réalités qui relèvent du mensonge. Comment croire en effet à ces annonces gouvernementales alors que la tête du cortège (partie de la Place d’Italie vers 13h10 est arrivée aux Invalides bien après 17h00, alors que de nombreux camarades FO n’avaient pas encore démarré de la Place d’Italie.

Au-delà des querelles de chiffres, tous les militants et les adhérents présents à Paris savent et peuvent témoigner que cette manifestation était énorme et que la mobilisation a été bien supérieure à toutes les précédentes.

La réalité n’est pas celle qu’on nous présente. Les salariés rejettent le projet de Loi Travail contrairement à ce que les médias ou le Gouvernement veulent faire croire.

Le 1er Ministre qui veut, en assimilant les manifestants à des casseurs, stigmatiser les syndicats, qui joue la carte du pourrissement et des ambiguïtés, est allé jusqu’à faire l’annonce de la possibilité d’interdiction de manifester !!! De véritables propos de dictateur !!!

Avec la CFDT et la CFTC comme alliés (ce ne sont pas des Organisations Syndicales indépendantes) certains ont fait le choix d’accompagner la régression sociale par des soutiens affichés pour tenter d’éradiquer les syndicats revendicatifs et combatifs.

La mobilisation ne faiblit pas. Les gouvernants qui ne veulent pas écouter les salariés, veulent étouffer toute contestation !

FO est fière de l’engagement des militantes et militants qui affirment leur volonté de défendre le droit des salariés, le code du travail et les conventions collectives. Le combat doit se poursuivre, car en l’état de ce projet et au vu de toutes les manipulations (y compris dans les navettes entre Parlement et Sénat…), nous disons toujours NON à la loi travail.

D’autres mobilisations sont à prévoir les 23 et 28 juin et comme toujours, nous vous informerons au travers des syndicats et dès que possible sur les modalités précises de celles-ci, suite aux rencontres intersyndicales interprofessionnelles avec les autres Organisations Syndicales.

Appel à la grève/mobilisation du 31 mars 2016

Suite à l’opposition vigoureuse de certaines organisations syndicales et aux mobilisations des jeunes, des citoyens et des syndicats le gouvernement a rectifié son projet de loi travail.
Néanmoins, si certaines mesures médiatisées ont disparu, la philosophie du texte reste la même avec une inversion des normes, un affaiblissement du dialogue
social et un licenciement facilité. N’oublions pas que ce projet de loi augure la réécriture de l’intégralité du Code du travail.

Loi travail : non merci !

MOBILISONS-NOUS LE 31 MARS POUR LE RESPECT DE NOS DROITS et exigeons le retrait du projet de loi El Khomri.

Appel à la grève et à manifester 31 mars 2016

 

[Loi Travail] FO Cadres : Non Merci !

Être réformiste c’est pouvoir dire non à une réforme quand celle-ci est injuste. Pour FO-Cadres, la réforme du Code du travail n’est pas un tabou mais elle ne peut se faire au détriment d’un droit social protecteur et de la justice sociale. Le retrait du texte s’impose pour engager un vrai dialogue à même d’étudier les voies et moyens pour lutter efficacement contre le chômage.

FO Cadres – Tract loi travail – 31 mars 2016

Astek Rhône-Alpes – Mouvement social (14.01.2010)

France 3

Munci

Fait rare dans la branche informatique, des salaries de la société Astek Rhône-Alpes ont lancé un mouvement de grève le jeudi 14 janvier.

Astek Rhône-Alpes est une SSII de 300 salariés environ, implantée à Lyon, Grenoble et Valence. Des salariés ont ainsi appelé à un débrayage
sur les trois sites et proposé à l’ensemble des salariés de se rencontrer pour échanger sur les problèmes sociaux au sein de l’entreprise.

Leurs revendications portent sur :

  • une réévaluation des salaires : alors que le gel des salaires a été imposé depuis plus d’un an et est reconduit sur 2010, les salariés ont appris que leur président s’était alloué une augmentation mirobolante pour 2009 ;
  • une application du droit du travail sur le paiement des congés payés : les délégués du personnel triment sur le dossier depuis quelques années et n’ont pas réussi à faire appliquer la loi à ce jour, bien que l’inspection du travail vienne de se saisir du dossier elle-aussi ;
  • une indemnisation des trajets pour les missions à longue distance : alors que la loi impose la mise en place d’une indemnisation pour les trajets dépassant les temps de trajet inhabituels et ce depuis 2005, cela n’a jamais été mis en place.

D’une manière générale, les grévistes réclament la mise en place d’une politique salariale et de gestion de carrière plus juste et transparente, une meilleure répartition du fruit de leur travail et la mise en place d’un réel dialogue social au sein de l’entreprise où une vision purement financière règne à ce jour.

Source : Association mise en sommeil en 2018 (plus de site internet)

IT For Business

Une centaine de salariés de la filiale lyonnaise de la société de conseil en informatique et ingénierie Astek sont descendus dans la rue vendredi dernier.

C’est une première pour le groupe Astek. Un mouvement de grève a été déclenché vendredi 15 janvier à l’initiative des salariés d’Astek Rhône-Alpes. Ils étaient une centaine, parmi les 300 salariés de cette agence régionale, à se rassembler devant les locaux de Lyon pour protester contre le gel des salaires imposé par la direction depuis 2009. Reconduit cette année, ce gel passe d’autant plus mal que le président et fondateur d’Astek, Jean-Luc Bernard, aurait pris la présidence d’Astek Rhône-Alpes en s’octroyant des émoluments annuels de l’ordre de 200 000 euros, sans compter les rémunérations qu’il perçoit auprès des autres entités du groupe.

Les salariés grévistes revendiquent notamment une revalorisation de 3 % des salaires, la régularisation de l’indemnisation des congés payés, ainsi que celle des temps de trajets pour les missions éloignées.

Un climat social difficile

Pour Fabienne Dravers, déléguée syndicale centrale (CFDT), « ce mouvement, qui émane des salariés sans qu’il soit provoqué par les organisations syndicales, est la conséquence des relations sociales difficiles dans cette entreprise où il n’y a pas de NAO(1) ». La CFDT est la première organisation syndicale dans cette SSII familiale composée d’une vingtaine de sociétés réunies en UES (Union économique et sociale) et qui compte près de 3 000 salariés.

Selon une autre source syndicale, l’entreprise aurait des difficultés de trésorerie et le comité central d’entreprise a émis un droit d’alerte afin de nommer un expert, le cabinet Ecodia, pour examiner les comptes prévisionnels. « Nous ne voulons pas mettre l’entreprise d’avantage en difficultés, mais nous réclamons la mise en place d’une GPEC(2) et d’une véritable DRH en régions. »

(1)Négociation annuelle obligatoire sur les salaires
(2)
Gestion prévisionnellle des emplois et des compétences

Source : https://www.itforbusiness.fr/du-rififi-chez-astek-rhone-alpes-7058

Consultants licenciés dès leur retour de mission chez Amadeus : de la petite entreprise à la grande industrie

Les syndicats CGT d’Amadeus, Cap Gemini, ATOS, AUSY et Sopra/Steria ainsi que les syndicats Solidaires et FO d’Astek alertent les consultants des sociétés de services informatiques.

Vous serez peut-être concerné demain par cette situation. Alors, réagissez maintenant.

RDV le 8 octobre à 10H place Masséna (Nice) dans le cadre de l’appel national à la grève interprofessionnelle.

RDV le 8 octobre à 12H30 au rond-point des Amandiers (en face des Triades à Sophia), prises de parole des syndicats et témoignages de consultants ex-Amadeus aujourd’hui licenciés.

La grève est un droit. Pour informer votre employeur que vous faites grève, envoyez lui un mail avant le 8 octobre à 8h.
Pour lire, l’appel à manifester des syndicats CGT, FO et Solidaires Informatiques, consulter la communication intersyndicale Appel SSII – Amadeus (pdf, 2 pages, 541 Ko).

Grèves et manifestations contre l’austérité, la loi Macron, pour la hausse des salaires

Plus de 80 manifestations se sont déroulées à travers le pays ce 9 avril. Dans les entreprises et les administrations, des débrayages et des mouvements de grève ont permis aux salariés de tous les secteurs de se mobiliser à l’appel de quatre organisations syndicales, dont FO et la CGT, contre la politique d’austérité menée par le gouvernement.

Pendant que le Président de la République recevait les représentants des patrons, Medef le matin et CGPME l’après-midi, les salariés eux manifestaient en nombre contre sa politique. 45 000 à Marseille, 20 000 à Toulouse, 10 000 à Bordeaux, 7 500 manifestants à Lyon, 5 000 à Clermont-Ferrand ou à Avignon, 3 500 à Limoges et à Caen … les manifestations de ce 9 avril contre l’austérité et la politique du gouvernement ont été un succès dans plus de 80 villes en France.

Photo de la manifestation de Lyon
Manif_20150409

Paris (photos) : https://www.flickr.com/photos/force-ouvriere/sets/72157651463533278/

Régions (photos) : https://www.flickr.com/photos/force-ouvriere/sets/72157651857462035/

Continuer la lecture

Grève du 9 avril 2015 : Retraite des cadres, licenciements collectifs

Jamais le Medef n’avait autant été conforté dans ses politiques libérales, qui ne visent qu’à augmenter les marges, les profits des entreprises pour le plus grand profit des actionnaires, au détriment du travail salarié.

Appel à la grève commun de la Fédération des Employés et des Cadres (FEC/FO) et de la Fédération CGT des Sociétés d’Etudes le 9 avril 2015.

Pour en savoir plus, téléchargez le tract intitulé Appel 9 avril CGT-FO (pdf, 1 page, 429 Ko).

Des manifestations seront organisées partout en France.