[FO Astek] Vos représentants demandent la négociation d’un accord de droit à la déconnexion

Vos représentants FO ont à nouveau demandé à la direction l’ouverture d’une négociation sur le droit à la déconnexion.

Depuis le 1er janvier 2017, le droit à la déconnexion oblige les entreprises de plus de 50 salariés à trouver un accord d’entreprise sur la gestion de la disponibilité des employés en dehors des horaires du travail.

Le droit à la déconnexion est un principe selon lequel un salarié est en droit de ne pas être connecté aux outils numériques professionnels (téléphone portable, emails …) en dehors des horaires de travail : congés, temps de repos, week-end, soirée, etc.

[FO Astek] Compteur Personnel de Formation, demandez une régularisation

La loi pour « la liberté de choisir son avenir professionnel » a été publiée le 6 septembre 2018. Si un certain nombre de mesures sont déjà entrées en vigueur le 1er janvier 2019, pour autant, le calendrier de mise en place de cette réforme va s’étaler jusqu’en 2021.

Parmi les mesures en vigueur, l’alimentation du Compte Personnel de Formation (CPF) s’effectue dorénavant en euros. Les droits à formation que vous avez acquis précédemment en heures ont été convertis en euros avec un taux fixé à 15 EUR par heure.

Au-delà des évolutions liées à cette réforme, les Délégués du Personnel de la région Rhône-Alpes ont signalé à la direction, dès avril 2018, que les droits à la formation déclarés pour l’année 2017 sur le Compte Personnel de Formation (CPF) sont erronés pour de nombreux salariés. Ces droits en heures, enregistrés par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) à partir des déclarations sociales de salaires transmises par l’entreprise, sont inférieurs à ceux que vous auriez du acquérir.

Ces délégués du personnel ont donc demandé à l’employeur de vérifier les éléments déclarés, d’analyser les raisons de cette erreur et de corriger sans tarder les compteurs des salariés concernés au niveau du (groupe) ASTEK. Pour autant, aucune avancée n’a été constatée depuis 10 mois malgré les relances mensuelles sur le sujet par les DP.

FO Astek a donc décidé d’informer l’ensemble des salariés du groupe de cette situation et d’expliquer la démarche à suivre pour être régularisé.

Pour en savoir un peu plus, téléchargez le communiqué de la section FO Astek intitulé  » Compteur Personnel de Formation, demandez une régularisation  » (pdf, 1 pages, 361 Ko).

[FO Astek] Vos représentants revendiquent le versement de la prime exceptionnelle

Vos représentants FO Astek ont donc envoyé le 1er février dernier le courriel suivant à M. Julien Gavaldon (PDG du groupe Astek) :
« Tel que prévoit le cadre stipulé dans le décret d’application (loi art. 1-III) et en l’absence de décision unilatérale de l’employeur, FO demande l’ouverture d’une négociation sur la prime exceptionnelle défiscalisée pour améliorer le pouvoir d’achat.

Ainsi, FO revendique l’octroi d’une prime exceptionnelle défiscalisée, pour les salariés titulaires d’un contrat de travail au 31 décembre 2018 et dont la rémunération annuelle n’excède pas 3 SMIC annuel brut soit 53 946 €, de la façon suivante :

– Salaire jusqu’à 24 000 € annuel brut (soit 2 000 € mensuel brut) = prime de 1 000 € par salarié

– Salaire supérieur à 24 000 € annuel brut (soit 2 000 € mensuel brut) et inférieur à 33 600 € annuel brut (soit 2 800 € mensuel brut) = prime de 750 € par salarié

– Salaire supérieur à 33 600 € annuel brut (soit 2 800 € mensuel brut) et inférieur à 53 946 € annuel brut (soit 4 496 € mensuel brut) = prime de 500 € par salarié

La prime est proratisée en fonction du temps de présence hors absence à considérer comme du temps de travail (ceux prévus par la loi).

Nous vous demandons de nous indiquer rapidement la date d’ouverture de cette négociation. »

A ce jour, nous n’avons toujours aucune réponse à notre demande.

FO revendique la généralisation de la prime transport

Force Ouvrière revendique depuis longtemps la généralisation d’une « prime transport ».

L’incertitude permanente sur les prix des carburants qui peuvent augmenter brutalement, ajoutée à la hausse des péages d’autoroute rend cette revendication particulièrement urgente.

Cette prime doit permettre de compenser une partie du coût du transport individuel pour les salariés qui n’ont pas d’autre choix que de prendre leur véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail.

La prime actuelle facultative et renvoyée à la négociation d’entreprise, est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 200 euros. Dans les rares accords conclus sur le sujet, aucune entreprise ne dépasse ce montant, souvent le seuil n’est même pas atteint.

Pour FO, la prime transport doit être intégrée parmi les thèmes évoqués dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO).. Le montant de la prime devrait être fixé au minimum à 360 euros (30 euros par mois) en cas d’absence d’accord (dispositions supplétives).

En vue de sa généralisation. FO appelle ses syndicats à demander des négociations (branches et entreprises) et à se mobiliser sur ce sujet comme sur l’augmentation générale des salaires !