[Astek] Lettre au Président du Directoire concernant les mesures COVID-19 à partir du 3 janvier 2022

Bonjour M. Gavaldon,
J’aurais pu, comme lors d’une période précédente (2ème confinement), vous adresser dès le 3 janvier 2022 un courriel vous rappelant les obligations. Courriel que vous auriez sans doute pris comme un procès d’intention ou un donneur de leçon. J’ai préféré voir si l’entreprise se conformerait aux positions du gouvernement et à l’ensemble des dispositions du protocole.

Le premier ministre et la ministre du travail ont indiqué que, dans le contexte actuel de reprise épidémique, un dialogue social de proximité doit s’engager dans l’entreprise avec les représentants du personnel et les représentants syndicaux pour définir ensemble les mesures et leur mise en œuvre.

Voici quelques extraits du « Protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de COVID-19 » que vous pouvez trouver à l’adresse internet suivante Protocole national entreprises covid-19 – santé et sécurité salariés (travail-emploi.gouv.fr).

P. 3 (Chapitre I- LES MODALITES DE MISE EN ŒUVRE DES MESURES DE PROTECTION DANS L’ENTREPRISE DANS LE CADRE D’UN DIALOGUE SOCIAL)

« La définition et la mise en œuvre des mesures de prévention nécessitent un travail de réflexion préalable, conduit dans un cadre concerté, afin de garantir leur faisabilité, leur effectivité et leur appropriation la plus large par tous les acteurs participant à la lutte contre la propagation du virus. A cet égard, le dialogue social est un élément essentiel pour la mise en œuvre des mesures prévues par ce protocole. L’association des représentants du personnel et des représentants syndicaux facilite la déclinaison de ces mesures dans l’entreprise en tenant compte de la réalité de son activité, de sa situation géographique et de la situation épidémiologique, et des missions confiées à chacun. Elle permet également d’anticiper les difficultés concrètes liées à leur mise en œuvre.Dans le contexte actuel de reprise épidémique, l’organisation d’un échange dans le cadre du dialogue social de proximité sur la mise en place ou le renforcement des mesures sanitaires au sein de l’entreprise est d’autant plus essentielle (ex : étalement des horaires ; flux de circulation ; mise en place du télétravail etc.).« 

P. 5 (Chapitre II- LES MESURES DE PROTECTION DES SALARIES)

« Les employeurs fixent les règles applicables dans le cadre du dialogue social de proximité, en veillant au maintien des liens au sein du collectif de travail et à la prévention des risques liés à l’isolement des salariés en télétravail.« 

Suite à la publication du document « SANTE – Mesures Covid MAJ 2022.01.pdf » sur le portail WELCOME de l’entreprise, je souhaite faire certains constats.

Le protocole national indique « Les entreprises mettent en œuvre ces mesures de prévention dans le cadre d’un dialogue social interne et après avoir informé les salariés.« . Or, nombre des salariés présents sur site (et j’en fais parti) n’ont été ni informés au préalable (dépôt d’un simple document sur l’espace documentaire et absence de communication par mail à l’ensemble du personnel) de la mise en oeuvre des mesures du document ni accompagnés ce qui a engendré des agacements et des incompréhensions (« Quelle différence entre être dans la salle de restauration et au restaurant ? »).

Je constate que des mesures sont déployées sans dialogue social avec les représentants du personnel et les représentants syndicaux comme le prévoit le protocole national qui s’applique aux entreprises françaises (« un dialogue social de proximité doit s’engager dans l’entreprise« , « le dialogue social est un élément essentiel pour la mise en œuvre des mesures prévues par ce protocole« …). Cette situation fait une nouvelle fois obstacle au dialogue social dans l’entreprise … mais le souhaitez-vous ! Vous mettez ainsi les instances représentatives du personnel devant le fait accompli, nous obligeant à faire des observations à postériori (et nous faisant passer pour « des râleurs de service ») pour défendre les intérêts des salariés (santé et sécurité) et le fonctionnement des instances représentatives du personnel au lieu d’être dans la prévention primaire.

Ce dialogue social aurait sans aucun doute permis la prise en compte réelle des situations et de trouver l’ensemble des mesures adaptées à l’entreprise comme :

  • Jauge de présence maximale à 50% dans les open-spaces,
  • Présence obligatoire d’équipiers de sécurité,
  • Etalement des horaires de présence,
  • Télétravail adapté,
  • Répartition des prises de repas entre la salle de restauration (1 personne par table) et le poste de travail (Vous maintenez « la possibilité de se restaurer (seulement) à son poste de travail », or, les personnes qui souhaitent déjeuner peuvent se retrouvent côte à côte).

Concernant les mesures « Fonctionnement Télétravail« , vous n’avez prévu aucune mesure pour les salariés du commerce et du recrutement alors que leur activité (appels téléphoniques, réunions, travail sur leur poste de travail mobile) peut tout à fait être réalisée en télétravail. Sur la trentaine de personnes (commerce et recrutement) des locaux B11 de Lyon, près des 2/3 ont été présentes au moins 3 jours cette semaine.

Concernant les mesures « Réunions« , vous indiquez « respecter le nombre maximum affiché (jauge) ». Or, il a été remonté, depuis plusieurs mois, que les salles de réunion à Lyon n’ont plus d’affichage de jauge ce qui fait que des réunions de plus de 10 personnes sont organisées dans une salle où en 2020, la jauge indiquait … 5 personnes.

Concernant les mesures « Restauration dans les locaux« , vous indiquez quelles sont applicables depuis le 3 janvier 2022. Pour information, le protocole national indique « Les entreprises mettent en œuvre ces mesures de prévention dans le cadre d’un dialogue social interne et après avoir informé les salariés.« .  Or, nombre des salariés n’ont pas été informés au préalable et ont découvert cette mesure lorsque Paul Pereira a débarqué dans la salle de restauration (Lyon) et indiqué aux salariés présents qu’ils n’avaient pas le droit de manger dans ce lieu. A la suite d’un échange avec des collègues, le directeur régional adjoint qui n’a peut être pas apprécié que j’échange avec celles-ci à informer de ma présence sur site à mon manager parisien qui a dans la foulée fait un courriel pour me dire que je devais être en télétravail 3 jours par semaine. Je vous rappelle que je bénéficie de la liberté de circulation et d’organisation de mes mandats.

Concernant les mesures « Gestes barrières » et « Port du masque« , vous indiquez une distance d’un mètre, le port du masque obligatoire. Je constate encore l’absence de port du masque ou un masque sous le nez lors de déplacements ou d’échanges parfois à moins d’un mètre.

Concernant les mesures prévues, je note l’absence de règles concernant la présence obligatoires des équipiers sécurités.

Parmi les trois personnes désignées équipiers de sécurité des locaux situés au Britannia-B11 (Lyon), dont la liste datant de mai 2021 est affichée sur le panneau DIRECTION de l’agence, une a quitté l’entreprise depuis 7 mois, une se trouve dans des locaux situés dans un autre immeuble de l’ensemble immobilier Le Britannia (Lyon) et une troisième n’est pas présente ce jour. Si je me réfère à la dernière liste communiquée au CSE (mi-décembre 2021), un seul des quatre équipiers est présent ce jour ne contribuant pas à la santé et la sécurité des salariés. Lorsque des salariés sont présents sur site, le nombre d’équipiers de sécurité doit être en nombre suffisant.

Il y aurait peut-être d’autres choses à dire.

En conclusion, je vous demande de faire rapidement le nécessaire, dans l’intérêt de l’entreprise et de la santé de ses salariés, en associant les représentants du personnel et les représentants syndicaux dans l’élaboration des mesures de prévention et de la communication à l’ensemble des salariés de l’entreprise, et en organisant les réunions communes indispensables à cela.

Cdt
C L

Délégué syndical FO

[Astek] Lettre au Président du Directoire pour le renforcement du télétravail

Courriel envoyé le 9 février 2021

Bonjour Monsieur Gavaldon,

Vous n’êtes sans doute pas passé à côté des déclarations récentes du Premier ministre et de la ministre du Travail. 

Lors de la conférence de presse du 4 février dernier, ceux-ci ont rappelé que le télétravail est la règle pendant la pandémie. Ainsi, pour le gouvernement, le télétravail doit donc demeurer la règle pour toutes les activités qui le permettent. Cela signifie que les salariés qui peuvent effectuer toutes leurs activités à distance doivent être 5 jours sur 5 en télétravail. La possibilité de revenir sur le lieu de travail un jour par semaine pour les salariés qui en expriment le besoin, notamment s’ils souffrent d’isolement, est maintenue. La ministre du Travail a rappelé que cela ne doit être qu’une soupape applicable en cas de nécessité. 

De plus, la ministre du Travail demande à chaque entreprise de se mobiliser sans délai sur : 

  • La réduction de la part des salariés qui ne télétravaillent pas du tout ; 
  • Au moins 1 jour de plus de télétravail par semaine pour les salariés qui télétravaillent déjà 1, 2 ou 3 jours par semaine

Dans l’intervention du 11 janvier 2021 auprès de ChannelNews (Julien Gavaldon, groupe Astek : les sociétés de conseil en technologie vont profiter de la quête urgente des entreprises pour de nouveaux modèles économiques – ChannelNews), vous avez indiqué « Nous avons inventé de nouvelles façons de travailler dès l’arrivée de l’épidémie (télétravail, … ». 

Pourtant, que ce soit à Grenoble, à Lyon ou au siège de Boulogne-Billancourt, j’ai pu constater depuis des mois et constate encore la présence régulière, de l’ordre de 3 à 4 jours par semaine, de nombreux personnels (managers, chargés de recrutement, rrh …) dans les locaux alors que leurs activités peuvent être réalisées à distance. En effet, ceux-ci bénéficient et utilisent des outils numériques (ordinateur portable, téléphone, messagerie, outils bureautiques …). Je m’interroge sur les raisons de la présence régulière car il ne me semble pas concevable que ces salariés braveraient les règles fixées par leur hiérarchie ! 

Bien entendu, pour ne pas isoler socialement les salariés et limiter les risques psycho-sociaux du télétravail, une présence ponctuelle dans les locaux et des réunions visio régulières doivent être mise en place au sein des services et équipes. 

Si vous envisagiez de maintenir la présence régulière au sein des locaux, pourriez-vous indiquer pour quelles raisons la présence de chaque acteur est requise ? 

Pour une mise en œuvre effective, la ministre du Travail en appelle au dialogue social dans les entreprises. Elle incite tous les chefs d’entreprise à organiser des concertations au sein de chaque entreprise dans les meilleurs délais pour permettre une bonne application des règles relatives au télétravail. 

Quand prévoyez-vous d’organiser ces concertations ? 

J’ose croire que ce message et son contenu ne resteront pas lettre morte.  

Cdt  

CL (Délégué syndical)

[Astek] COVID19 – Entraves à la circulation des élus et Organisation d’une crêpe party

Alors que la direction refuse que les élus, qui le souhaitent, se déplacent pour participer aux réunions du CSE et les cantonne à des réunions en audioconférence, elle applaudit des deux mains l’organisation d’une crêpes party !!!

Devant le tollé, la direction rejette la faute sur l’organisatrice de cet événement en indiquant qu’elle n’était pas au courant, qu’elle ne cautionne pas ce genre de choses et fait supprimer le post Linkedin.

[Astek] Confinement, télétravail, retour des licenciements et des transactions

Alors que le 1er ministre et le ministre du travail martèlent que le « le télétravail n’est pas une option », le PDG du groupe Astek refuse de soutenir l’action de l’Etat en imposant à plus d’une centaine de salariés de venir travailler dans les locaux de l’entreprise (notamment aux managers et aux commerciaux avec 3 à 4 jours de présence par semaine). Pourtant, les activités de nombre de ces salariés peuvent tout à fait être réalisées à distance.

En plein confinement, la direction « propose » à de nombreux salariés en chômage partiel d’aller travailler ou de déménager dans d’autres régions (ex : PACA vers Grand Est, Ile de France vers Hauts de France …). La direction ne tient même pas compte de l’état de santé des salariés lors de ces « propositions » (salariés à risque, salariées enceinte …).

De plus, nous sommes régulièrement informés par des salariés que les missions proposées ne correspondent ni à leurs compétences ni à leur projet professionnel. Les managers ou commerciaux qui les contactent ne connaissant pas toujours les environnements techniques et contextes sur lesquels ils demandent aux salariés de travailler. Le management « fait clairement comprendre » aux salariés qu’il faut accepter coûte que coûte ces missions.

Celles et ceux qui souhaitent préserver leur santé et donc ne pas se déplacer en raison des contraintes sanitaires ou ne pas réaliser une mission en décalage à leurs compétences et/ou leur parcours professionnel se voient « sermonner » par leur manager sur leur téléphone personnel et/ou convoquer par la direction !

Enfin, nous constatons le retour d’entretiens préalable à sanction et de licenciements avec une dizaine de cas en quelques jours. Les motifs sont surréalistes : insubordination, insuffisance professionnelle, refus de mobilité … Très récemment, un salarié nous a informé d’une proposition d’arrangement : « On te licencie pour faute avec une transaction SINON on t’envoie n’importe où en France et tu ne pourras pas faire de télétravail ».

Le GreatPlaceToWork tant vanté est bien loin des situations rencontrées par un certain nombre de salariés !

Chez FO, nous regrettons une nouvelle fois l’attitude de la direction qui, par ses actions en décalage avec les publications sur les réseaux sociaux, blog et site du groupe, donne une bien mauvaise image alors qu’elle réalise des bénéfices conséquents et met à contribution l’état (chômage partiel).

[Astek] NOUVELLE lettre au Président du Directoire pour la mise en place du télétravail

Courriel envoyé le 9 novembre 2020

Bonjour Monsieur,

Suite aux deux messages (du 29 et 30 octobre dernier) que je vous ai adressé et pour lesquels je n’ai malheureusement eu aucun retour de votre part, je me permets à nouveau de vous écrire.

Dans le message que vous avez adressé aux salariés le 1er novembre dernier, vous indiquez :

« Concernant le personnel travaillant sur site ASTEK, des mesures de télétravail renforcées avaient été mises en place de façon anticipée à effet du 5 octobre 2020, afin de limiter les interactions sociales. Le télétravail est ainsi le mode de fonctionnement privilégié, pour toutes les fonctions dont les activités peuvent être réalisées en majorité à distance.
Cependant, la présence sur site Astek peut être nécessaire parce que certaines activités nécessitent un fonctionnement en équipe ou l’accès à des outils, informations ou documents disponibles seulement sur site. Dans ce cas, nous recommandons de limiter la présence sur site à une journée par semaine.
Seules les fonctions de management et de recrutement auront une présence sur site accrue. La poursuite de l’activité sur site Astek sera organisée en veillant au strict respect des mesures de protection sanitaire.
« 

La ministre du Travail a indiqué le 1er novembre (dans l’émission le Grand Jury de RTL) qu’il faut « casser la dynamique de l’épidémie » et pour cela limiter les « interactions » au travail. Elle a ajouté que le télétravail « n’est pas facultatif » et que « si 100 % de vos tâches peuvent être faites à distance, vous devez être 5 jours sur 5 en télétravail. »

Depuis le 29 octobre 2020, la dernière version du Protocole National pour assurer la Santé et la Sécurité des Salariés en Entreprise prévoit que « 100% des tâches télétravaillables doivent être télétravaillées ».

Il me semble donc qu’en imposant la présence accrue (managers, commerciaux, recrutement) ou la venue de salariés dans les locaux de l’entreprise et pour lesquels leur activité peut être réalisée intégralement en télétravail, vous contrevenez aux décisions du chef de l’état et du gouvernement dans la lutte pour enrayer la propagation de l’épidémie.

De plus, je n’ose à nouveau vous rappeler les dispositions prévues par le Code du Travail (L.4121-1 et suivants) concernant la protection de la santé des salariés de l’entreprise. Votre décision d’imposer des présences dans les locaux de l’entreprise doit sûrement générer des inquiétudes d’un certain nombre de salariés d’être obligé de prendre un risque pour se rendre à leur travail pour effectuer leur activité alors qu’il leur est tout à fait possible de l’effectuer depuis chez eux.

Je réitère donc la question : pourriez-vous nous indiquer de façon précise pour quelles raisons critiques la présence de salariés est requise ? Et dans le cadre de quelles activités ?

Cdt

CL (Délégué syndical FO, Membre du CSE)

[Astek] Lettre au Président du Directoire pour la mise en place du télétravail

Courriel envoyé le 30 octobre 2020

Bonjour Monsieur,

Je fais suite à mon courriel adressé hier.

Face à la situation sanitaire alarmante avec l’explosion des cas de contamination, des salariés s’inquiètent de devoir quand même se déplacer au sein des établissements de l’entreprise.

De par notre métier et les moyens technologiques disponibles au sein de l’entreprise, celle-ci est en capacité de permettre aux salariés de pouvoir exercer, au moins pour la période actuelle de 2ème confinement, l’intégralité de leur activité depuis leur domicile (sauf activités critiques qui sont plutôt très rares). 

Bien entendu, afin de garantir le lien social dans cette période, à minima une réunion en visio/audio avec les outils de l’entreprise chaque semaine est indispensable entre le responsable et l’ensemble de son équipe.

J’ose penser que les décisions prises iront dans un sens favorable pour la santé des salariés de l’entreprise et en soutien total au message du Président de la République de protection de la santé des citoyens. 

Si vous envisagiez d’imposer la présence (même partielle) au sein des locaux, pourriez-vous nous indiquer pour quelles raisons critiques leur présence est requise ?

Cdt

CL (Délégué syndical FO, Membre du CSE)

[Astek] Lettre au Président du Directoire pour un confinement respectueux de la santé des salariés

Courriel envoyé le 29 octobre 2020

Bonjour Monsieur le Président du Directoire,

Lors de son allocution, pour endiguer la vague de pandémie et préserver la santé des français et les services de santé de la nation, le Président de la République a annoncé (en résumé) :

– La généralisation du télétravail ;

– L’interdiction de déplacement de région à région ;

– La sortie pour travailler, faire ses courses ou prendre l’air.

Tout comme vous, la grande majorité des salariés de l’entreprise a regardé l’allocution présidentielle ou pris connaissances des annonces.

Je ne doute pas que, suite aux annonces, vos équipes et vous êtes en train de réfléchir à des recommandations à l’attention des salariés de l’entreprise (métier comme structure).

J’entends ici et là l’exécution de missions hors région, des propositions de missions hors région et enfin le refus de clients d’accepter le télétravail des sous-traitants.

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[MEDIA] France 2 – COMPLEMENT D’ENQUETE réalise un reportage sur la suppression d’emplois chez ASTEK

Le magazine COMPLEMENT D’ENQUETE (FRANCE 2) propose un reportage sur les méthodes employées par le groupe ASTEK depuis mars 2020 pour supprimer des centaines d’emploi.

Complément d’Enquête (Fr 2) du 10 Septembre 2020 – COVID : DES PATRONS TRICHEURS ?

Pour regarder le reportage concernant ASTEK (durée : 11′ 30), cliquez sur le lien ci-dessous

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